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Les joies du chat

Quand Melifaro est arrivé chez moi, la vie est devenue plus drôle. Etant un chaton très courageux, Melifaro acceptait les nouvelles aventures très facilement et il n’avait rien contre les balades en lace. Même au contraire, dès que je lui mettais son collier, Melifaro s’installait immédiatement devant la porte, pour être sur, qu’on ne l’oublie pas à la maison. Toute son enfance nous nous sommes promenés dans les rues de Paris, en passant par les parcs. Nous avons même traversé la moitié d’Europe en voiture à l’époque.

Bien entendu, le chat n’est pas un chien (merci, cap), il ne marche donc toujours pas dans la bonne direction. Pour économiser le temps, j’avais toujours un sac de transport sur mon épaule. Melifaro acceptait ce genre de déplacement sans problème. Il s’appuyait sur le bord du sac avec ses pattes et observait les alentours et les passants. Mais avec le temps, le chat est devenu trop lourd pour le transporter sur mon épaule d’une fille fragile.

Pour garder l’opportunité pour Melifaro d’observer le monde, j’ai acheté une poussette pour les animaux. Je dois dire, notre apparence en publique attire l’attention. Les gens à Paris ne sont pas habitués de voir un chat dans une poussette. Et Melifaro, tel majesté, reste assis, comme un roi, avec son regard méprisant sur le peuple.

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